Mardi Gras est presque là et l’excitation est à son comble ! Préparez-vous à captiver l’attention avec nos tutos pour confectionner un déguisement de super héros ou de super héroïne DIY. Cet article vous guide pour créer le déguisement parfait pour votre enfant. Suivez nos conseils simples et précis pour réaliser un masque et une cape éblouissants qui feront de vos petits bambins la star de la fête !
Les patrons sont disponibles en téléchargement ci-dessous 😍
Confectionner un Masque de Super-Héros pour Carnaval
Matériaux nécessaires pour faire le masque super-héros
Avant de commencer, assurez-vous de rassembler tous les matériaux nécessaires pour ce projet de couture :
Vous pouvez adapter le patron en mesurant l’écart des yeux de votre enfant. Rapprocher les ouvertures des yeux si nécessaire.
Réalisation du masque de super héros
– À l’aide d’un stylo ou d’un feutre, reporter directement chaque élément sur les mousses choisies. Le masque de base ainsi que le haut et le bas sont à reporter qu’une seule fois. Couper tous les éléments.(Photo 1)
Pour les formes, à vous de choisir en fonction du design souhaité.
– À l’aide de la colle, coller chaque élément.(Photo 2 & 3)
– Faire un petit trou de chaque côté, puis placer l’élastique, ajuster la longueur en fonction du tour de tête de votre enfant puis faire un nœud de chaque côté.(Photo 4)
Et voilà, le masque est terminé, n’hésitez pas à laisser parler votre imagination ou celle de votre enfant en apportant des modifications à la base proposée, forme, couleur, volume, régalez-vous en partageant cette activité en famille !!(Photo 5)
Comment faire une Cape de super héros
Matériaux nécessaires
Ciseaux
Épingles
Machine à coudre
Tissu extérieur : 70 cm de hauteur. Nous avons utilisé de la doublure satin deluxe.
Tissu extérieur : 70 cm de hauteur. Nous avons utilisé de la doublure satin deluxe.
Patron à télécharger
[lepopup slug=’cape-carnaval’]
Coller chacune des feuilles en suivant le modèle ci-dessous :
La coupe
Couper chaque élément en suivant les quantités indiquées sur le patron.
Le montage
– Préparer les liens, pour cela, plier chacun des deux liens en leur milieu envers contre envers et marquer au fer. Puis rabattre les bords vers ce milieu en pensant à rentrer vers l’intérieur 1 cm sur une des deux extrémités. Piquer au plus près des bords repliés.(Photo 1)
– Glacer les liens sur l’endroit de la cape extérieure, à 2 cm de la pointe (repère a).(Photo 2 & 3)
– Superposer et épingler la cape intérieure et extérieure endroit contre endroit, les liens sont alors pris en sandwich. Piquer tout le tour à 1 cm du bord en veillant à laisser une ouverture de 4 cm qui permettra de retourner la cape sur l’endroit.(Photo 4)
– Dégarnir les pointes.(Photo 5)
– Retourner la cape sur l’endroit grâce à l’ouverture puis refermer l’ouverture en faisant un point main ou en faisant une piqûre à 1 mm du bord.(Photo 6)
Vous pouvez customiser votre cape avec un motif ou même le prénom de votre enfant ! (Photo 7)
Découvrez également nos tissus Halloween pour des créations uniques 🎃
Le carnaval approche à grands pas, et quoi de mieux pour célébrer cette fête que de fabriquer vous-même un déguisement pour Princesse ou Prince grâce à nos tissus dédiés pour l’occasion ? Dans cet article, nous allons vous guider pour créer votre costume de fée. Un tuto simple et efficace pour fêter Carnaval et émerveiller la foule avec votre magnifique réalisation fait maison !
Tous les patrons sont accessibles en téléchargement 😍
Réaliser un tutu spécial carnaval
Les matériaux nécessaires
Avant de commencer, assurez-vous de rassembler tous les matériaux nécessaires pour ce projet de couture :
La longueur du biais dépend du tour de taille de l’enfant, nous conseillons de rajouter 60 cm au tour de taille, cela permettra de nouer la jupe. Exemple : mon enfant a un tour de taille de 60 cm, je prends 120 cm de ruban.
Jupe : Tulle, la quantité dépend de la longueur de la jupe souhaitée ainsi que du volume. Nous avons utilisé trois coloris de tulle différents :
Pour ce tuto, le tutu fini fait 35 cm de long (ceinture comprise) et le tour de taille est de 70 cm. Nous avons utilisé 70 cm de tulle sur la laize totale.
La Coupe
Couper des bandes de 35 cm de haut dans la largeur totale du tulle. Répéter cette étape autant de fois qu’il vous reste du tissu. Pour le tuto, nous avons fait six bandes au total.
Lemontage
– Réaliser des fronces sur un des bords longs afin qu’une fois froncé, la bande ait la mesure du tour de taille. Répéter cette étape avec toutes les bandes de tulle.(Photo 1)
– Superposer et épingler chaque bande de tulle les unes sur les autres au niveau du bord froncé. Assembler en piquant à 0.7 cm du bord.(Photo 2)
– Sur le ruban, reporter la mesure du tour de taille. Veiller à reporter cette mesure au milieu de la bande.(Photo 3)
– Superposer et épingler l’envers de la jupe sur l’envers du ruban, bord à bord. Les extrémités de la jupe doivent correspondre aux repères reporter à l’étape précédente. Piquer à 1 cm du bord.(Photo 4)
– Rabattre et épingler le ruban sur l’endroit en veillant à bien recouvrir la couture précédente, les marges de couture sont alors prises en sandwich. Plier et repasser les extrémités encore libres, le ruban est alors plié en 3.(Photo 5 et 6)
– Piquer au plus près du bord en partant d’une extrémité et en allant jusqu’à l’autre extrémité.(Photo 7)
Et voilà !! Votre tutu est prêt pour aller défiler lors du carnaval. Faites-vous plaisir en associant pleins de couleurs, vous pouvez même varier les longueurs des bandes afin d’avoir une jupe en cascade !(Photo 8)
Confectionner une Couronne pour carnaval
Matériaux nécessaires pour faire la couronne
Ciseaux
Épingles
Machine à coudre
Tissu extérieur : 15 cm de hauteur. Nous avons utilisé du coton imprimé.
Vous pouvez adapter le patron en fonction du tour de tête.
Le montage
– Thermocoller le tissu extérieur à l’aide du fer à repasser. (Photo 1)
– À l’aide d’un feutre effaçable ou d’une craie, reporter et couper le patron de la couronne sur l’envers du tissu intérieur et du tissu extérieur.(Photo 2)
– Couper le ruban en deux morceaux. Glacer le ruban sur l’endroit du tissu extérieur à 1,5 cm (repère a) du bas de la couronne, c’est-à-dire faire une piqûre à 5 mm du bord.(Photo 3)
– Superposer et épingler la couronne extérieure sur la couronne intérieure, endroit contre endroit. Piquer tout le tour à 1 cm du bord en veillant à laisser une ouverture de 4 cm qui permettra de retourner la couronne sur l’endroit. (Photo 4)
– Dégarnir les pointes et cranter les angles, cela permettre d’avoir de plus jolis angles.(Photo 5)
– Retournez la couronne sur l’endroit. Pour vous aider à bien faire ressortir les pointes de la couronne, vous pouvez utiliser la pointe de vos ciseaux en faisant attention de ne pas couper le tissu.(Photo 6)
– Fermer l’ouverture de 4 cm en faisant une piqure à 1 mm du bord. (photo 7)
Votre couronne est terminée ! Vous pouvez vous amuser en faisant varier la hauteur des pointes de la couronne. Il est également possible de rajouter un bout de tulle pour créer une traine à votre couronne. Amusez-vous bien et que la magie du carnaval vous transporte vers des mondes enchantés !(Photo 8)
[lepopup slug=’couronne-carnaval’]
Pour confectionner des costumes effrayants ou décorer votre intérieur, trouvez le tissu Halloween au mètre parfait qui donnera vie à vos idées les plus terrifiantes 🎃.
Aujourd’hui, nous plongeons dans l’univers doux et coloré de la puériculture avec un tuto d’anneau de dentition. Idéal pour les jeunes parents ou pour gâter les tout-petits dans votre entourage, cet anneau de dentition DIY est non seulement un projet amusant, mais aussi une adorable façon de montrer votre amour. Débutante ou experte, suivez notre guide pas à pas pour créer ce petit accessoire bébé très facile, mignon et personnalisé pour les petites quenottes en pleine croissance !
Les fournitures nécessaires pour créer votre anneau de dentition en bois
▶ Découvrez-vite notre large choix de couleurs et imprimés ici : Tissus enfant Vous pouvez vous amuser en choisissant 2 tissus différents. En tissu doudou par exemple : Tissu doudou
Les différentes étapes à suivre pour fabriquer votre anneau de dentition oreille de lapin
1- Imprimer le patron.
2- Découper les pièces puis les coller ensemble afin d’obtenir qu’un seul patron (suivre ligne d’assemblage sur le patron).
3- À l’aide d’un feutre effaçable ou d’une craie, reporter le patron deux fois pour obtenir deux pièces.
4- Coudre les deux morceaux de tissu endroit contre endroit à un 1 cm du bord. Veiller à laisser une ouverture de 4 cm sur l’un des longs côtés afin de retourner la pièce sur l’endroit.
5- Retourner sur l’endroit.
6- Refermer l’ouverture en faisant une piqûre au plus près du bord ou en faisant un point main.
7- Faire un nœud avec l’anneau en bois en suivant les étapes ci-dessous :
Voilà, votre anneau de dentition est prêt pour accueillir les premières dents de bébé.
Laissez libre cours à votre imagination en déclinant dans d’autres matières et d’autres coloris.
Amateur de pâtisserie, ce tuto de sac à tarte est parfait pour transporter et présenter vos délicieux plats maison. Ce joli sac à tarte permettra de transporter facilement frangipane, crêpes, quiche, tarte, un gâteau à l’occasion d’un goûter ou d’un repas entre amis, le sac à tarte est aussi une idée-cadeau originale pour un anniversaire, la fête des mères, ou Noël.
Durable et zéro-déchet, le sac à tarte se lave et se réutilise. L’adopter, c’est faire un vrai pas vers le zéro-déchet. Grâce à lui, bye bye le papier d’aluminium.
Dans cet article nous vous proposons un tuto sac à tarte facile et zéro déchet, nous allons vous guider étape par étape pour coudre votre propre sac à tarte.
Le matériel nécessaire pour confectionner votre sac à tarte
Avant de commencer, assurez-vous de rassembler tous les matériaux nécessaires pour ce projet de couture :
Tissu intérieur assorti : 1 rectangle de 45 x 85 cm
Recommandation : utilisez un tissu différent pour la doublure. N’hésitez pas à upcycler un tissu ou utiliser une de vos chutes.
Sangle : 2 bandes de 10×35 cm
Recommandation : Tissus extérieurs que vous aurez préalablement renforcés par un tissu thermocollant. Ou vous pouvez utiliser des sangles en coton.
Pour renforcer ou donner plus de tissu à votre sac à tarte, il est possible de mettre une pièce en molleton entre le tissu extérieur et intérieur.
[lepopup slug=’sac-a-tarte’]
Coller chacune des feuilles en suivant le modèle ci-dessous :
Couper chaque élément en suivant les quantités indiquées sur le patron.
Le Montage pour Votre Sac à Tarte
1- Réalisation des anses :
Pliez les bandes de tissu endroit contre endroit, et coudre à 1 cm du bord sur toute la longueur. Retournez sur l’endroit et repassez au fer.
2- Pose des anses :
Positionner les anses sur l’endroit de la pièce extérieur sur les petits côtés. Les positionner à 10 cm des longs côtés. Les glacer, c’est-à-dire coudre à 0.5 cm du bord.
3- Assemblage extérieur/intérieur :
Superposez le tissu intérieur sur le tissu extérieur, endroit contre endroit. Les anses sont alors prises en sandwich entre les deux épaisseurs de tissu. Coudre les deux épaisseurs de tissu à 1 cm du bord en laissant une ouverture de 12 cm pour retourner votre ouvrage sur l’endroit. N’hésitez pas à effectuer une couture de renfort au niveau des anses.
Si vous souhaitez renforcer votre sac à tarte en rajoutant du molleton, le mettre contre l’envers du tissu extérieur.
Pour avoir de beaux angles une fois retourné, vous pouvez dégarnir les angles
Retourner l’ouvrage sur l’endroit en passant par l’ouverture. Une fois sur l’endroit, refermer l’ouverture soit par un point main soit en piquant à la machine à coudre à 1 mm du bord.
4- Finition
Rabattez chaque petit côté du rectangle vers le milieu en laissant un espace de 4 cm entre (ouverture qui permettra de glisser le plat).
Piquez à 0.5 cm du bord.
Félicitations, vous venez de créer un magnifique sac à tarte personnalisé !
[lepopup slug=’sac-a-tarte’]
Le sac à tarte peut aussi être utilisé pour transporter d’autres plats ou gourmandises comme des crêpes 🥞
Notre recette de pâte à crêpes facile
La pâte à crêpes est un classique délicieux, parfaite pour le petit-déjeuner, le dessert, ou même un dîner. Voici une recette simple pour faire des crêpes légères et moelleuses :
Ingrédients :
250g de farine
4 œufs
500ml de lait
1 pincée de sel
2 cuillères à soupe de sucre (facultatif, surtout si vous préparez des crêpes salées)
50g de beurre fondu (pour ajouter à la pâte)
Étapes de préparation :
Mélange des ingrédients : Dans un grand bol, tamisez la farine et ajoutez le sel (et le sucre si vous optez pour des crêpes sucrées). Faites un puits au centre.
Ajout les œufs : Cassez les œufs dans le puits de farine et commencez à battre doucement avec un fouet.
Incorporer le lait : Tout en continuant de battre, ajoutez progressivement le lait pour éviter la formation de grumeaux. Continuez jusqu’à obtenir une pâte lisse et homogène.
Ajout de beurre fondu : Incorporez le beurre fondu à la pâte et mélangez bien. Cela rendra vos crêpes délicieusement moelleuses.
Laissez reposer la pâte (optionnel mais recommandé) : Couvrez le bol avec un torchon propre et laissez la pâte reposer à température ambiante pendant environ 30 minutes. Cela permet à la farine d’absorber le liquide et rendra les crêpes plus tendres.
Cuisson : Faites chauffer une poêle antiadhésive à feu moyen et badigeonnez-la légèrement avec du beurre ou d’huile. Versez une petite louche de pâte dans la poêle et inclinez-la pour répartir la pâte uniformément. Cuisez environ 1 minute par côté, ou jusqu’à ce que les crêpes soient dorées et faciles à retourner.
Servez chaud avec vos garnitures préférées comme du sucre et du citron, du sirop d’érable, de la confiture, ou du Nutella pour les crêpes sucrées, ou du fromage, des champignons, et du jambon pour des crêpes salées.
Bienvenue dans le monde fascinant et créatif du tricot ! Aujourd’hui, plongez-vous dans l’art de tricoter des chaussettes simplement à la main, une activité à la fois relaxante et gratifiante. Vous jugez probablement que c’est un projet complexe, réservé aux experts, mais détrompez-vous ! Avec quelques conseils clés et un peu de pratique, même les débutantes peuvent fabriquer de magnifiques chaussettes.
Imaginez la douceur et la chaleur enveloppantes de chaussettes confectionnées maison pour vos pieds. En suivant ce tutoriel tricot facile, vous découvrirez comment estimer le nombre de mailles à tricoter en fonction de la grosseur de la laine, des aiguilles et des mensurations. Cette étape, malgré son apparence rébarbative, s’avère cruciale pour assurer un ajustement parfait.
Vous aurez besoin de fil à tricoter et d’aiguilles adaptées. Chaque aspect est couvert, de la préparation des fournitures, en passant par l’élaboration d’un échantillon, jusqu’à la prise de mesures précises. Vous apprendrez à répartir les mailles, tricoter la tige, réaliser le talon, former le pied et la pointe. Cet hiver, même ceux qui débutent auront les pieds bien au chaud !
Que vous tricotiez pour vous-même, ou pour donner à un de vos proches, ce projet est une brillante manière de manifester votre créativité. Vous pourrez ainsi ressentir la fierté d’un travail DIY.
Comment trouver le nombre de mailles nécessaires ?
Faites un échantillon
Réalisez un échantillon de 10 cm avec la laine et les aiguilles choisies. Comptez le nombre de mailles sur la largeur et combien de rangs sur la hauteur. Notez ces chiffres.
Mesurez les mensurations
Prenez les mensurations des pieds pour qui vous tricotez les chaussettes. Mesurez ainsi le pourtour de la cheville, la circonférence du mollet, la hauteur du talon, la longueur du pied et la longueur totale de la chaussette.
Par exemple, si la circonférence de la cheville est de 20 cm et que votre échantillon montre 5 mailles par cm, vous aurez besoin de 100 mailles (20 cm x 5 mailles/cm).
Vous pouvez, à présent, évaluer le nombre de mailles pour la jambe
Multipliez la longueur du tour de la cheville par le nombre de mailles déterminées pour 1 cm, en utilisant l’échantillon tricoté. Arrondissez ce nombre à un multiple de 4, car vous allez répartir les mailles uniformément sur quatre aiguilles.
Calculez ensuite le nombre de mailles pour le talon et l’orteil
En fonction de la longueur du pied et de la totalité de la chaussette, vous pouvez estimer le nombre de mailles nécessaires pour le talon et l’orteil.
Matériel nécessaire pour bien commencer
Vous aurez besoin de pelotes de laine à chaussettes, d’aiguilles à tricoter circulaires adaptées à la taille de vos chaussettes. Vous pouvez également porter votre dévolu sur des aiguilles à doubles pointes. Munissez-vous de plus d’une aiguille à laine pour les finitions. Si vous avez une hésitation sur le type d’aiguilles, essayez les deux avant de commencer la réalisation de votre ouvrage. Vous saurez ainsi avec lesquelles vous vous sentez le plus à l’aise.
Pour tricoter des chaussettes facilement, voici les étapes principales
Répartissez les mailles sur les aiguilles
Après avoir établi le nombre total de mailles, montez-les sur vos aiguilles en les distribuant équitablement sur quatre d’entre elles. Commencez à tricoter avec des cotes simples.
Si vous préférez la solution des aiguilles circulaires, répartissez en deux parties égales le nombre de mailles sur chaque extrémité
Tricotez la tige (ou la jambe) de la chaussette
Tricotez le nombre de rangs selon la hauteur désirée pour créer la tige de la chaussette. Commencez par des cotes simples pendant quelques centimètres.
Tricotez toujours dans le même sens les aiguilles 1, 2, 3, puis 4 pour la jambe. Considérez que le fil initial est localisé entre l’aiguille numéro 1 et l’aiguille 4.
Terminez par un tour complet. Pour l’identifier, fiez-vous au fil de départ. La dernière aiguille tricotée à droite doit se situer à droite de ce dernier.
Passez à la réalisation du talon
Divisez les mailles par 2 : et tricotez uniquement les mailles d’une des deux aiguilles. Pour vous repérer, fiez-vous au fil de départ et faites en sorte qu’il soit au milieu des mailles que vous tricotez pour le talon.
Conservez les mailles des aiguilles 2 et 3 sur leur aiguille respective sans y toucher. Tricotez les mailles des aiguilles 1 et 4 en commençant et terminant chaque rang par 3 mailles au point mousse et en tricotant le reste au point jersey.
Tricotez d’abord les mailles de l’aiguille n° 1. Tournez votre ouvrage et sur une aiguille, tricotez celles des aiguilles 1 et 4 selon le nombre de rangs nécessaires. Il correspond à la hauteur du talon précédemment mesuré.
Le dessous du talon
Répartissez les mailles du talon en trois parties sur la même aiguille de la façon suivante.
Premier rang : tricotez les mailles des deux premiers tiers à l’exception de la dernière maille. Faites une diminution de la manière suivante. Glissez la dernière maille du deuxième tiers à l’endroit puis tricotez la première maille du troisième tiers, à l’endroit, sur laquelle vous avez rabattu la maille glissée.
Deuxième rang : tournez votre ouvrage. Glissez la première maille à l’envers et tricotez les mailles à l’envers jusqu’à la dernière maille du deuxième tiers. Tricotez ensemble, à l’envers, cette maille du premier tiers avec la dernière maille du premier tiers pour former une diminution.
Troisième rang : tournez de nouveau et glissez la première maille. Continuez toujours en réalisant une diminution sur la dernière maille du tiers intermédiaire avec la maille suivante, ceci jusqu’à ce que toutes les mailles extérieures soient épuisées.
Formez le pied
Poursuivez le tricotage pour former la partie du pied de la chaussette. Vous arrivez désormais à l’étape de la jonction du talon avec le pied. Répartissez les mailles restantes du talon sur les aiguilles 1 et 4. Prenez un nouveau fil au début du tour et tricotez à l’endroit les mailles de l’aiguille 1.
Relevez ensuite les mailles sur la lisière gauche du talon. Commencez par piquer l’aiguille tous les deux rangs, entre la maille de bordure et la suivante. Ajoutez une maille également en dessous du talon. Tricotez les mailles des aiguilles 2 et 3 à l’endroit.
Suivez la même méthode pour relever une maille sur le tricot et ensuite sur la lisière droite du talon. Terminez, en tricotant les mailles de l’aiguille 4. Le rond se retrouve désormais fermé.
Tricotez alors en rond les mailles à l’endroit sur deux tours.
Les diminutions en coin
Diminuez les mailles devenues trop nombreuses sur l’aiguille 1 et 4. Ainsi, tricotez l’avant-dernière maille de l’aiguille 1 avec celle qui précède, ensemble à l’endroit. Faites une diminution de gauche sur les deuxièmes et troisièmes mailles de l’aiguille 4. Répétez ces diminutions un tour sur deux, jusqu’à obtenir le même nombre de mailles que vous aviez au départ.
Terminez avec la pointe
Réalisez alors des diminutions, un tour sur deux. Par la suite, vous passerez à des diminutions à chaque tour. D’une part, tricotez ensemble, à l’endroit, l’avant-dernière maille de l’aiguille 1 et de l’aiguille 3 avec celle qui précède. D’autre part, réalisez une diminution de gauche sur les deuxièmes et troisièmes mailles de l’aiguille n° 2 et de l’aiguille n° 4.
Au moment où vous n’avez plus que 8 mailles, répartissez-les sur deux aiguilles, coupez un long bout de fil. Enfilez une aiguille et fermez en réunissant les mailles des deux aiguilles. Les explications de Stéphanie_Made dans sa vidéo peuvent vous guider. Elle évoque cette méthode à la 41e minute.
Vous avez terminé votre première chaussette. Il vous reste à recommencer à l’identique pour la deuxième.
Conseils pour réussir la réalisation de vos chaussettes
Utilisez une laine adaptée
Choisissez une laine spécialement conçue pour les chaussettes, car elle est généralement plus résistante et persistante. Évitez les laines trop fines ou trop épaisses, parce que cela pourrait affecter le confort et la durabilité.
Utilisez des aiguilles circulaires ou un ensemble de cinq aiguilles
Employez des aiguilles circulaires rend le tricot en rond plus commode. Si vous craignez de perdre des mailles ou de vous emmêler les pinceaux avec cinq aiguilles, essayez les aiguilles circulaires. Elles facilitent également le travail des talons et des pointes.
Tricotez des chaussettes avec quatre aiguilles, ou plutôt cinq rend possible de même, de travailler en rond, sans couture. Grâce à elles, vous pouvez, de plus, tricoter plus aisément des ouvrages de petite circonférence, à l’image des chaussettes.
La technique du magic loop : cette méthode de tricot circulaire favorise la réalisation de tricot de petits diamètres, tels que les manches de pull ou les chaussettes, avec une seule paire d’aiguilles circulaires. Cette technique consiste à utiliser un câble plus long que la circonférence de l’ouvrage, et à créer des boucles avec le cordage pour réduire cette circonférence. Les mailles sont réparties de manière égale sur les deux parties du filin, afin de pouvoir tricoter en rond sans couture. Le « magic loop » offre une alternative pratique aux aiguilles à doubles pointes pour les tricoteuses qui préfèrent une seule paire d’aiguilles pour leurs projets circulaires de petite taille.
Marquez vos rangs
Utilisez des marqueurs de rangs pour ponctuer les sections importantes, comme le début du talon. Vous éviterez ainsi les erreurs.
Utilisez des techniques de renforcement du talon
Les talons des chaussettes sont souvent soumis à une altération importante. La technique de la maille glissée, un point de tricot évoqué ci-dessus, permet de renforcer l’épaisseur du tricot et de limiter l’usure de cette partie du bas.
Testez l’ajustement
Avant de tricoter toute la chaussette, faites un échantillon pour vous assurer que l’adaptation est correcte. Ajustez le nombre de mailles si nécessaire pour obtenir la taille souhaitée.
Tricoter des chaussettes facilement, c’est principalement maîtriser quelques techniques clés. Avant tout, choisir le matériel adéquat est essentiel : des aiguilles adaptées et un fil de qualité font la différence. La compréhension des fondements du tricot, comme le montage des mailles et les points de base, est un premier pas crucial. Par la suite, suivre un patron simple, mais efficace permet de structurer le travail. L’apprentissage des procédés spécifiques, tels que le talon et la pointe, ajoute de la précision au projet.
À l’issue de la lecture de ce tuto, vous pouvez maintenant commencer la réalisation de votre première paire de chaussettes. Imaginez le confort de chaussettes faites maison, parfaitement ajustées à vos pieds. Choisissez votre fil préféré et commencez dès aujourd’hui. Et n’oubliez pas de partager vos créations et vos astuces avec la communauté Craftine. Votre expérience pourrait inspirer d’autres débutantes !
Connaissez-vous la technique du matelassage du tissu ? Elle fusionne l’art et la création. Vous êtes-vous auparavant demandé, comment transformer un simple morceau d’étoffe en œuvre d’art du textile ? Le capitonnage, souvent sous-estimé du grand public, est un véritable trésor pour les amatrices de couture créative.
Le procédé est facile à apprendre. Il nécessite juste un peu de patience. Néanmoins, notre conviction nous amène à croire que vous en possédez ! Grâce à notre tutoriel de matelassage, la réalisation d’un plaid matelassé ou d’une pochette molletonnée n’aura plus de secret pour vous. Vous saurez quelle matière choisir, comment imaginer des ornements originaux. Votre projet de couture matelassée deviendra la pièce maîtresse de vos créations.
Découvrez la manière de réaliser un matelassage sur un tissu. Explorez les points, l’outillage nécessaire et la conception de motifs uniques. Vous verrez comment donner vie à vos idées grâce à votre machine à coudre.
Les outils essentiels pour réussir le matelassage
Comment choisir les tissus
La plupart des étoffes supportent plutôt bien le quilting. Voilà qui vous apporte un panel impressionnant de possibilités de créations uniques et originales ! En règle générale, plus le textile se tient bien, plus le capitonnage sera aisé à réaliser. Une exception cependant. Les tissus extensibles ou en laine ne conviennent pas à cette technique. Si vous débutez en quilting, optez pour du cotonou du lin.
Sélectionner la ouatine parfaite
Le molleton se présente sous plusieurs couches. Il peut exister sous forme thermocollante. Cette dernière vous permet de gagner du temps, car vous pouvez vous passer de l’étape de l’épinglage et de celle du bâtissage.
Le choix de la densité de la ouatine dépend de votre projet. Si vous avez l’intention de confectionner un vêtement, vous pouvez opter pour un fourré d’épaisseur moyenne. Un accessoire, tel qu’une manique ou une sacoche, nécessite un molleton plus volumineux.
Les meilleurs outils de traçage
Lors de vos premiers essais, un triple centimètre d’écolier pour les petits ouvrages suffit. L’utilisation d’une règle pour le patchwork génère des dessins plus précis, plus variés. Plusieurs tailles et plusieurs formes existent. Vous pouvez également jeter votre dévolu sur une règle japonaise.
Pour compléter votre matériel de traçage, optez pour un crayon à marquer ou un stylo qui s’efface à la chaleur. Les traits doivent disparaître une fois votre ouvrage terminé.
Équipements indispensables pour réussir
Votre machine à coudre : c’est bien sûr l’élément indispensable pour réaliser votre tissu matelassé.
Des aiguilles adaptées : une aiguille normale peut convenir. Toutefois, l’usage d’une aiguille munie d’une pointe fine vous aide lorsque la toile est relativement épaisse. Les puristes emploient une aiguille à quilter.
Les autres accessoires : l’étoffe avance plus facilement si vous recourez à un pied presseur à double entraînement.
L’utilisation d’un guide à matelasser peut vous faire gagner du temps. Grâce à lui, vous n’avez plus qu’une ligne à esquisser. Ensuite, il vous oriente pour réaliser des motifs réguliers. Placez ce morceau de métal sur le pied presseur pour l’installer. Il aide alors à obtenir des piqûres droites et parallèles.
Du fil à coudre : vous choisirez du fil en polyester. Soit vous prenez une teinte, ton sur ton, soit vous utilisez une couleur distincte afin de créer un effet supplémentaire à votre matelassage.
Votre matériel de découpe ;
Un fer à repasser.
Le processus du matelassage en détail
Précautions et conseils préalables
Votre tissu ne doit présenter aucun pli. Pensez à le repasser avant d’entreprendre votre travail.
Si vous souhaitez confectionner un vêtement, commencez par le matelassage du textile avant de découper les différentes pièces de l’habit. Par ailleurs, prévoyez plus d’étoffe que mentionné sur les consignes des patrons. Cette consigne vaut surtout dans le cas où ils ne seraient pas conçus pour un capitonnage. Cette technique réduit la surface initiale.
Le tracé constitue une étape cruciale. Des lignes bien droites et d’un espacement régulier assurent un ouvrage parfait.
Soyez patiente. Vous vous en doutez, ces étapes prennent beaucoup de temps. La réussite d’un tissu matelassé ne requiert pas une expertise poussée, mais de l’application et de la persévérance. Songez au rendu superbe de votre travail une fois terminé.
Technique de matelassage : à la main ou avec un guide
Le matelassage à la main
Vous devez dessiner toutes les lignes horizontales de votre quilting à l’aide d’une règle. Commencez par le centre du tissu. La largeur entre chaque ligne doit être identique de façon à produire un tracé régulier. Vous pouvez dessiner des carrés ou des losanges.
Mais vous pouvez décider de réaliser un motif de matelassage avec des traits courbes, des motifs variés. Dans ce cas, recopiez ou imprimez le motif de votre préférence sur une feuille. Vous utiliserez ensuite du papier carbone pour copier le décor sur le tissu. Vous pouvez vous aider d’une roulette ou tout simplement d’un stylo. Si le motif manque de visibilité, vous pouvez repasser dessus à l’aide d’un crayon à marquer.
Le matelassage avec un guide
Vous avez juste besoin de tracer deux traits perpendiculaires, au centre de votre étoffe. Superposez, épinglez et faufilez vos couches de tissus pour les stabiliser. Vous passez directement à la piqûre à la machine.
Vous commencez par coudre selon la ligne que vous avez dessinée au crayon. Puis appliquez le guide à matelasser sur celle-ci, et piquez une nouvelle droite. Positionnez-le dans l’autre sens de façon à pouvoir piquer une ligne du côté opposé du trait central. Continuez, ainsi de suite jusqu’à arriver au bord du tissu de chaque côté. Répétez de façon identique pour la deuxième ligne centrale.
Utilisation astucieuse de la ouatine thermocollante
La chose essentielle à savoir : le côté thermocollant correspond au côté rugueux. Posez la ouate sur votre plan de travail, face rêche vers le haut. Mettez la partie non visible du tissu extérieur sur la ouate. Ensuite, placez une feuille de papier sulfurisé par-dessus. La taille de ce dernier est supérieure au tissu pour éviter d’abîmer votre fer à repasser. Choisissez la température comme si vous repassiez un pull en laine. Placez le sur le papier en restant environ 15 secondes par zone.
Pas-à-pas pour un matelassage réussi
1 – assemblage des couches
Ajustez les tissus et le molleton les uns sur les autres. Prenez soin de faire en sorte que l’envers de chaque tissu soit à l’intérieur du matelassage.
Épinglez ensuite les tissus ensemble. Faufilez ensuite votre travail pour le stabiliser et le sécuriser. Vous avez ainsi l’assurance que vous ne laisserez aucune épingle. Cette précaution vaut surtout pour la création de couvertures ou de gigoteuses pour bébé.
2 – Piquage à la machine
Le tissu à matelasser doit être au-dessus. Vous pouvez ainsi, sans peine, discerner les traits esquissés. Le molleton se retrouve donc contre la machine à coudre ou au milieu selon le nombre d’épaisseurs choisies.
De la même façon que vous avez commencé à tracer le premier trait au milieu du tissu, lancez-vous en piquant la ligne centrale du tissu. Ensuite, passez alternativement aux lignes de chaque côté.
Vous éprouvez de la difficulté à faire avancer votre tissu ? Introduisez alors délicatement du papier de soie entre les picots de votre machine et le molleton. Ce dernier peut en effet, selon sa qualité, avoir tendance à s’accrocher. Vous pouvez, de même, réduire légèrement la tension de votre pied de presseur.
Faire des points d’arrêt est inutile. En effet, vous allez retailler votre tissu lors de la confection d’un vêtement, d’un sac ou d’une trousse. Au moment de l’assemblage des différentes pièces, de nouvelles coutures viendront consolider le matelassage.
3 – Finitions et détails
Une fois, toutes les piqûres exécutées, enlevez les épingles ou le fil de bâtissage.
Vous pouvez, dès lors, découper les différentes pièces en fonction du patron ou de la forme de votre création.
Si vous réalisez une veste, ne pliez pas le tissu matelassé en deux pour le dessin des pièces du dos du vêtement. Placez plutôt deux épingles sur le tissu matelassé après avoir placé votre patron dessus. Tracez un trait autour de ce dernier. Reportez ensuite en miroir le patron pour dessiner l’autre côté du dos.
Découpez vos pièces et surfilez les bords de chaque pièce obtenue pour éviter que le matelassage ne s’abîme.
Suivez les instructions qui accompagnent votre patron ou votre tutoriel pour l’assemblage du costume.
Repassez ensuite le tissu matelassé pour faire disparaître les traits de crayon si vous avez utilisé un stylo dont les traits partent avec la chaleur.
Nous attendons avec impatience les photos de vos réalisations !
Le furoshiki est bien plus qu’une simple technique d’emballage japonaise ; c’est une véritable forme d’art qui incarne l’élégance, la praticité et le respect de l’environnement. Cette pratique ancestrale, qui remonte à plusieurs siècles, consiste à emballer des cadeaux ou à transporter des objets en utilisant un simple carré de tissu plié et noué de manière à l’adapter parfaitement à l’objet.
Le nom « furoshiki » est dérivé des mots japonais « furo » (bain) et « shiki » (tissu), car à l’origine, les furoshikis étaient utilisés pour transporter des vêtements dans les bains publics.
L’Évolution du Furoshiki
Bien que le furoshiki ait une longue histoire au Japon, il a récemment gagné en popularité à l’échelle mondiale en tant qu’alternative écologique à l’emballage traditionnel. Cette popularité croissante s’explique en grande partie par la prise de conscience croissante des enjeux environnementaux et de la nécessité de réduire notre utilisation de plastiques et d’autres matériaux jetables.
Créer son Furoshiki
Choisir le bon tissu
La première étape pour créer votre propre furoshiki est de choisir le bon tissu. Idéalement, optez pour un tissu résistant, souple et lavable en machine. Cela vous permettra de réutiliser votre furoshiki à maintes reprises. Si vous prévoyez d’offrir un cadeau, choisissez un tissu opaque pour conserver l’effet de surprise.
Les tissus en coton, lin, soie, satin ou viscose sont des choix populaires. Gardez à l’esprit que plus le tissu est glissant, plus le pliage et le nouage peuvent être complexes. Choisissez un tissu dont les 2 côtés vous conviennent, car certains plis font apparaître les 2 côtés du tissu.
La création
Matériel nécessaire :
Un morceau de tissu carré (environ 60 x 60 cm ci-dessous)
Des ciseaux
Une machine à coudre (facultatif)
1-Découpez le tissu : utilisez les ciseaux pour couper un carré de la taille souhaitée. 60 cm x 60 cm est une taille standard, mais vous pouvez ajuster en fonction de vos besoins.
2-Ourlez les bords : si vous le souhaitez, ourlez les bords du tissu à l’aide d’une machine à coudre pour éviter qu’ils ne s’effilochent. Cela donne également une finition plus qualitative. Un simple point zig-zag ou un surjet peuvent aussi faire l’affaire.
3-Décorez votre furoshiki: L’une des beautés du furoshiki est la possibilité de le personnaliser. Ajoutez des motifs avec de la peinture textile, de la teinture, ou en cousant des écussons. C’est une opportunité de laisser libre cours à votre créativité et d’ajouter une touche personnelle à vos créations.
Le furoshiki ne nécessite aucun scotch, agrafe ou élastique. Tout repose sur l’art du pliage et du nouage. Il existe de nombreuses techniques de pliage en fonction de la forme de l’objet à emballer et du rendu esthétique souhaité. Par exemple, le pliage en « nœud plat » convient parfaitement pour les articles rectangulaires et pas trop volumineux comme un kit Craftine.
L’Opportunité de Créativité
En plus d’être une alternative écologique à l’emballage traditionnel, le furoshiki offre une opportunité de créativité. En créant vos propres furoshikis, vous pouvez ajouter une touche personnelle à vos cadeaux et à votre vie quotidienne.
Le furoshiki est bien plus qu’une technique d’emballage. C’est un moyen de réduire notre empreinte environnementale tout en exprimant votre créativité. Alors, lancez-vous dans l’aventure du furoshiki et découvrez les innombrables possibilités qu’il offre pour rendre vos cadeaux et votre quotidien plus beaux et respectueux de la planète. N’hésitez pas à partager vos créations et astuces dans les commentaires ci-dessous pour inspirer d’autres amateurs de furoshiki !
L’automne vient frapper à nos portes et Halloween se profile à l’horizon, avec ses citrouilles, ses squelettes et ses bonbons. Vos enfants attendent cette fête avec tellement d’impatience. Pour vous, c’est le moment de mettre votre créativité à profit. Si vous êtes à la recherche d’une solution économique et originale pour grimer votre petit, ne cherchez plus !
Laissez-vous immerger dans l’univers du DIY (Do It Yourself) et découvrez comment réaliser vous-même un déguisement d’Halloween inoubliable, pour votre petit trésor. Des idées de déguisement et des mini tutoriels vous guideront, étape par étape, vers des costumes originaux et uniques de personnages populaires. Simplicité et originalité à la clé. Retrouvez des astuces pratiques pour fabriquer un costume fait maison à partir de matériaux recyclés. En somme, vous avez là, l’occasion de stimuler la créativité de chacun dans le cadre d’une activité familiale. Et cerise sur le gâteau, vous réalisez des économies !
Ce n’est pas tout ! La sécurité de votre enfant prime. Nous avons donc veillé à ajouter des conseils pour vous garantir un déguisement sûr et confortable.
Dès maintenant, choisissez votre tissu d’Halloween, vos ciseaux et votre mètre ruban pour que votre enfant soit le héros de la soirée du 31 octobre !
Pourquoi réaliser vous-même un déguisement d’Halloween ?
Pour réaliser des économies
En ces temps de réduction du pouvoir d’achat, chaque économie compte. Pour autant, il serait dommage de renoncer à profiter des bons moments et surtout de priver nos enfants des fêtes qu’ils attendent avec impatience. L’acquisition d’un déguisement coûte en moyenne 20 euros. La plupart du temps, la qualité médiocre de ces derniers les rend fragiles et ils sont déchirés à la fin de la soirée. Quoi qu’il en soit, ils terminent leur vie au fond d’un placard.
Astuce : Fouillez dans vos placards et recyclez vos vêtements usagés, vos chutes de tissu.
Donnez libre cours à votre imagination et à celle de vos petits
Un autre avantage intéressant réside dans le fait que vous confectionnez ainsi un déguisement original, issu de votre imagination et de celle de vos enfants. Même si vous suivez un modèle, il subsistera cependant votre patte personnelle. À cela, vous ajoutez le plaisir de laisser libre cours à votre imagination, à vos talents de couturière et de bricolage.
Un projet éducatif et ludique
Quelle option vous tente le plus ?
Un mercredi après-midi dans la zone commerciale, accompagnée de vos enfants à la recherche du déguisement d’Halloween ?
Un moment de partage autour de la table pour réfléchir et réaliser ensemble leur tenue de veille de la Toussaint ? Choisir la deuxième proposition, c’est aussi :
Un exercice de français déguisé ! L’aspect ludique et utile de la lecture des instructions fait disparaître le côté rébarbatif de l’apprentissage.
La révision de notions de mathématique et de géométrie sans en avoir l’air. Laissez-les prendre les mesures, tracer les traits sur le tissu. Prenez soin, néanmoins, de vérifier leur travail, afin de limiter les fâcheuses surprises d’un costume trop étriqué à la fin.
En définitive, une fois le vêtement réalisé, vous vous rendrez compte que vous avez passé un bon moment en famille et que vous avez resserré les liens familiaux. Vos enfants se souviendront avec plaisir plus tard de ces moments de complicité.
Transformez Halloween en fête éco-responsable
Créez des costumes écolos
Une vieille veste, des draps usés se cachent au fond de vos placards ? Ne les jetez pas ! Vous pouvez les réutiliser dans vos projets de déguisement. Voilà une action écologique et maline : vous redonnez vie à des objets abandonnés et défraîchis par le temps.
Utilisation de vieux draps et vêtements
Ainsi, un drap peut se transformer en cape ou en déguisement de fantôme. Vous pouvez, de même, découper vos vieilles chemises ou vos jeans pour créer de nouveaux costumes. Ajoutez des boutons, des rubans et obtenez un déguisement original et unique. En plus d’économiser de l’argent, vous réduisez ainsi les déchets.
Réduire l’empreinte écologique d’Halloween
La production annuelle de tonnes de costumes, leur transport pèse lourd sur l’environnement. Tout cela, pour n’être porté le plus souvent qu’une seule fois !
Grâce à votre choix de réaliser vous-même le déguisement de votre progéniture, vous contribuez à alléger l’empreinte écologique d’une fête devenue trop commerciale.
Les matériaux nécessaires
Les tissus
La réussite de votre déguisement d’Halloween, fait maison, réside principalement dans le choix du tissu. L’apparence et le confort du costume en découlent.
Les types de tissus disponibles
De nombreux tissus peuvent être utilisés. Le coton, le polyester, voire le tulle ou le velours tiennent les premières places dans le choix de la matière que vous utiliserez. Si vous n’avez pas ces chutes de tissu dans vos placards, vous les trouverez naturellement dans notre boutique en ligne.
Comment choisir le tissu adapté à votre projet ?
Tout dépend du type de costume que vous avez l’intention de réaliser. Si vous avez opté pour un costume de sorcière, du velours ou du satin noir conviendra parfaitement. Pour le costume du super-héros, la réutilisation de vêtements de sport en élasthanne apportera plus de souplesse au costume.
Fils et aiguilles
Malgré son apparence anecdotique à première vue, le choix du fil et des aiguilles joue un rôle essentiel dans la réalisation du déguisement. Il lui apporte soit durabilité et qualité, soit tout son contraire si vous avez fait le mauvais choix.
Les types de fils à coudre
Le fil en coton convient parfaitement pour les tissus naturels tels que le lin ou le coton. Sa texture respirante et douce le rend confortable et agréable à porter.
Le fil en polyester s’adapte idéalement aux tissus élastiques et aussi aux matières synthétiques. Résistant et durable, vous pourrez l’utiliser pour la réalisation du costume de super-héros.
Les fils spécialisés tels que les fils métalliques ou élastiques produisent des effets spécifiques. Par exemple, vous pouvez utiliser du fil métallique pour la réalisation de la décoration de la robe de princesse.
Sélection d’aiguilles pour différents tissus
Le choix des aiguilles revêt également une importance cruciale dans la réalisation du déguisement. Selon le type de tissu employé, le type de costume que vous souhaitez réaliser, vous choisirez une aiguille adaptée à vos besoins.
Les aiguilles universelles font la préférence des débutants. Elles s’adaptent à une immense variété de tissus.
Les aiguilles pour tissus épais permettent de percer le tissu plus aisément et créer ainsi des points solides. Elles conviennent au travail sur du velours, du jean.
Les aiguilles pour tissus délicats évitent d’endommager des tissus délicats tels que la soie ou le tulle.
Les outils de couture
Vous aurez également besoin de quelques outils de base pour réaliser vous-même le déguisement.
Ciseaux et coupe-fil
La découpe de votre tissu nécessite des ciseaux de bonne qualité. Cet outil peut vous faire réellement gagner un temps précieux. Le coupe-fil vous permet de retirer les fils excédentaires après votre travail de couture de façon précise.
Règles et mètre ruban
La prise de mesure revêt, de même, une importance capitale dans la réalisation de votre déguisement. C’est la clé d’un vêtement confortable et adapté à votre enfant. Idées de déguisement aisées à réaliser
Quelques idées de déguisements faciles à réaliser
Réaliser un costume de sorcière : les étapes
1. Choisissez un collant noir et un T-shirt de couleur sombre à manches longues
Choisissez ces vêtements de préférences suffisamment chauds en prévision des journées fraîches de la saison. Optez pour une taille supérieure d’au moins 2 tailles au-dessus de celle de votre fille, de façon qu’elle puisse le porter par-dessus ses vêtements.
2. La ceinture
Couper l’équivalent du tour de taille de votre enfant + 2 cm dans un élastique plat de 20 à 25 mm de large. Réalisez un point zigzag à la machine pour confectionner la taille de la future jupe de la sorcière.
3. Réalisez la jupe avec du tulle souple
Récupérez environ 2 mètres de tulle souple de couleur noire pour réaliser la jupe. Découper des bandes de 10 cm de large. La longueur sera le double de celle de la distance de la taille de votre enfant à ses mollets. Pliez le premier morceau en deux et passez-le derrière la ceinture élastique que vous avez confectionnée précédemment. Réalisez un nœud autour de la ceinture. Procédez ainsi pour toutes les languettes de tulle que vous avez découpées. Plus vous aurez de morceaux découpés, plus la jupe est bouffante.
4. La touche perso
Dénichez un balai. Pour ce qui est du chapeau pointu, vous pouvez le créer vous-même en vous inspirant des nombreux tutoriels que vous trouverez en ligne.
5. Le maquillage
Dessinez des cicatrices, des verrues pour rendre la sorcière la plus effrayante possible. Laissez libre cours à votre imagination.
Le déguisement de pirate
Ce grand classique fait de tout temps le bonheur des enfants. Il évoque en effet l’aventure, le mystère et la recherche des trésors cachés.
Donnez une seconde vie à de vieux vêtements
Ce costume se prête plutôt bien au recyclage de vêtements oubliés. C’est le moment de remettre la main sur vos vieilles chemises blanches. Un T-shirt usagé noir servira à réaliser le gilet pour votre petit garçon.
Le guide, étape par étape
Pour le haut, découpez les manches. Effet usé garanti.
Frangez le bas du pantalon. Incisez le tissu à l’aide d’une paire de ciseaux pour créer un aspect déchiré.
Coupez les manches d’un T-shirt . Réalisez des coupes verticales sur le devant du T-shirt. Vous avez réalisé un gilet de corsaire !
Les accessoires pour compléter le look
Pour compléter le déguisement de pirate, vous avez besoin d’un chapeau. Vous pouvez le confectionner en vous inspirant de ce patron. Vous pouvez fabriquer un cache-œil. Découpez tout simplement la forme du cache dans un morceau de tissu noir. Collez ensuite un élastique de chaque côté du tissu. Un foulard et une ceinture large de tissu rouge complètent la tenue. Pour l’épée ou le poignard, préférez l’utilisation de carton. Peignez-le avec une peinture acrylique gris métallique pour un effet réaliste et sûr.
Comment impliquer votre enfant dans la création de son déguisement d’Halloween : Une aventure ensemble
L’implication de votre enfant offre des vertus essentielles pour son développement et un aspect ludique indéniable. Avant même de commencer à rassembler les matériaux pour la réalisation du déguisement vient l’étape de la recherche du costume à confectionner. Voici un moment privilégié pour le faire réfléchir au costume qu’il souhaite porter le soir du 31 octobre.
Les bénéfices psychologiques et émotionnels pour l’enfant
Grâce à cette activité, il découvre les bénéfices d’une préparation en équipe. De plus, cela renforce sa confiance en lui et développe sa créativité. Il sera particulièrement fier de porter le déguisement pour lequel il aura apporté sa contribution !
Tâches à déléguer à votre enfant pour un déguisement d’Halloween collaboratif
En plus de celles mentionnées précédemment, vous pouvez lui demander de participer aux choix des couleurs et des tissus. Vous pouvez, de même, l’inciter à coller des paillettes, à réaliser des dessins décoratifs pour finaliser la confection du costume.
Astuces de pro pour un déguisement réussi et sécurisé
Lors de la prise de mesures, ajoutez quelques centimètres supplémentaires pour que le costume puisse se porter par-dessus les vêtements de votre enfant. Les soirées de la fin du mois d’octobre peuvent être fraîches. Il pourra ainsi profiter pleinement de sa soirée, bien au chaud.
Évitez les matières inflammables.
La recherche du confort et de la sécurité doivent être votre fil conducteur lors de la réalisation de votre costume. Évitez ainsi les costumes trop longs pour minimiser le risque de chute. De même, ajustez soigneusement le masque aux yeux et au nez de votre enfant pour qu’il puisse se déplacer aisément et respirer convenablement.
Si le déguisement est de couleur sombre, ajoutez des bandes réfléchissantes pour que votre enfant soit visible des automobilistes.
Pour le maquillage, faites des tests sur la peau de votre enfant quelques jours auparavant. Vous vérifierez ainsi l’absence de réaction dermatologique.
Halloween vous donne une occasion en or pour révéler votre créativité, partager de merveilleux moments avec votre petite famille. La réalisation par vos soins du déguisement d’Halloween présente de plus, l’avantage de vous faire réaliser des économies, tout en préservant la planète. Pourquoi s’en priver ?
Alors, à vos ciseaux et plongez dans le monde du DIY !
Si vous manquez de matériaux de qualité, retrouvez dans notre boutique en ligne tout ce dont vous avez besoin pour confectionner un costume unique et inoubliable !
1- Décalquer et reporter les formes de cœur sur une feuille de papier puis les découper en suivant le contour.(photo 2)
2-Positionner ces gabarits sur l’envers de la matière choisie (mousse, feutrine, simili,..) puis tracer au crayon les contours des gabarits.(photo 3 & 4)
3- Découper en suivant le tracé.(photo 5)
4- Superposer et coller le petit cœur dans le grand cœur. Vous pouvez le centrer ou le décaler sur un bord en fonction du rendu que vous souhaitez.(photo 6)
4- Découper un rectangle de 20 mm de haut et 11 mm de large.(photo 7)
5- Ouvrir l’épingle et l’insérer autour de ce rectangle.(photo 8 & 9)
6- Poser deux traits de colle sur l’envers de ce rectangle (de chaque côté de l’épingle).(photo 10)
7-Coller ce rectangle sur l’envers du cœur.(photo 11)
Et voilà, votre broche est terminée !(photo 12)
Laissez libre cours à votre imagination en déclinant cette broche dans d’autres matières et d’autres coloris.
On connait toutes le calvaire de la serviette éponge trop lourde, trop grande et trop mouillée qui glisse inexorablement sur nos cheveux et que l’on doit remettre d’aplomb toutes les 5 minutes ! Pour en finir avec cela, voici un tuto eco-friendly inspiré avec cette serviette turban en éponge de bambou. Très douce et fine, sa matière ultra absorbante est composée de cellulose de bambou certifié Oeko-Tex 100. Sa forme capuche vous permet de la fixer sur la tête grâce à un simple bouton, ultra pratique ! Et puisque la tendance est au zéro déchet, on transforme les chutes en jolis disques démaquillants fleuris assortis… C’est parti pour une routine beauté green et responsable. >> A réaliser pour soi ou pour gâter quelqu’un à Noël <<
Télécharger et imprimer le patron PDF de la serviette et des disques. Puis l’assembler selon le schéma (photo 1) et découper les pièces du patron papier. Les marges de couture de 1 cm sont incluses dans le patron, inutile de les rajouter.
[lepopup id=’17’ name=’Popup Patron & Serviette’]
Couper les pièces A et B dans le tissu selon les indications de coupe. Pour les disques démaquillants, découper autant de fois que souhaité en fonction du nombre de disques à réaliser. Les marges de coutures de 1 cm sont incluses dans le patron, inutile de les rajouter!
2. La serviette à cheveux
Couture du corps de la serviette
Superposer et épingler endroit contre endroit les deux pièces de la serviette (pièces A) le long du côté arrondi (photo 3). Assembler au point droit à 1 cm du bord (photo 4).
Pour une finition propre, surjeter ou réaliser une couture zigzag des deux épaisseurs de couture ensemble. Faire de même pour le reste des bords de la capuche (photo 5 et 6). Cela permettra ensuite de coudre un ourlet en repliant une seule fois le tissu et éviter ainsi les épaisseurs. Vous pouvez aussi réaliser ces étapes à la surjeteuse si vous en possédez une !
Élastique et ourlet
Couper 5.5 cm d’élastique pour réaliser la bride qui permettra de maintenir la serviette en place grâce au bouton (photo 7). Le plier en deux et l’épingler au niveau de la couture du milieu à l’extrémité pointue de la capuche (photo 8).
Réaliser l’ourlet de la capuche. Pour cela, effectuer un rempli de 1 cm vers l’intérieur et l’épingler à intervalle régulier afin de le maintenir pendant la couture (photo 9). Coudre l’ourlet à 0.7 cm du bord (photo 10).
Bouton
A l’aide d’une épingle, matérialiser l’emplacement du bouton sur le milieu dessus de la serviette à 3.5 cm du bord (photo 11). Coudre le bouton (photo 12).
Tadam !
Et voilà une serviette toute douce, légère et ultra absorbante, qui reste en place sur la tête et vous sèche les cheveux en un tour de main !
3. Les disques démaquillants DIY
Couture des disques
Superposer et épingler endroit contre endroit un cercle en éponge avec un cercle en coton imprimé (pièces B) (photo 2).
Coudre tout le tour à 1 cm du bord en laissant une ouverture d’environ 2.5 cm afin de pouvoir retourner ensuite l’ouvrage sur l’endroit (photo 3). Cranter les bords au plus près de la couture en faisant de petites incisions régulières (photo 4). Cela permet aux deux faces du disque de se mettre bien en place une fois retournées !
Finitions
Retourner l’ouvrage sur l’endroit en s’aidant d’un stylo ou d’une aiguille à tricoter. Rentrer le surplus de couture de l’ouverture à l’intérieur du disque et le maintenir à l’aide d’une épingle (photo 5). Fermer l’ouverture par quelques points discrets à la main (photo 6).
Tadam !
Et voici votre nouvel allié beauté pour une salle de bain eco-responsable! Une face en éponge soyeuse pour se démaquiller en douceur, un joli coton pour égayer sa routine beauté et des matériaux naturels et résistants pour un entretien en machine sans prise de tête ! What else ?!
[lepopup id=’17’ name=’Tuto Patron & Serviette’]
Ce tuto vous a inspiré ? N’hésitez pas à nous taguer et partager toutes vos réalisations sur les réseaux sociaux avec le hastag #craftine